"J'ai jeté mes bas de contention à la poubelle" — Le témoignage de Christine

Santé Quotidien — Reportage
PUBLI-REPORTAGE

"J'ai jeté mes bas de contention à la poubelle. Voilà ce que j'ai trouvé à la place."

Par Christine M., 54 ans, infirmière en EHPAD depuis 28 ans — Lyon

18h47, un mardi de novembre. Je pousse la porte de chez moi. Je lâche mon sac dans l'entrée. Je m'allonge sur le canapé. Je ne peux plus rien faire. J'ai des parpaings à la place des jambes.

C'était devenu normal. Après 28 ans debout dans les couloirs d'un EHPAD, j'avais accepté la lourdeur comme une fatalité. Comme un prix à payer pour le métier.

Au début, j'ai fait ce qu'on m'a dit.

Les bas de contention. Évidemment.

Mon médecin me les avait prescrits dès 2018. Classe 2, compression 25-35 mmHg. Je suis infirmière — je savais exactement ce que c'était. Et je les ai portés. Pendant trois semaines. Trois semaines. Pas plus.

Je transpirais dedans dès 10h du matin. L'été, c'était une torture. Pour les enfiler le matin, je devais m'asseoir au bord du lit, rentrer le ventre, tirer de toutes mes forces. À 6h30 du matin, avant un service de 12 heures.

"Mes jambes et cuisses étaient si compressées que les bourrelets ressortaient." — une collègue. Je me suis reconnue.

Après trois semaines, je les ai coupés. Je les ai mis à la poubelle.

Ensuite j'ai essayé les crèmes. Le gel Puressentiel, l'huile de cyprès. L'effet frais dure 30 minutes. Dès que tu te lèves et que tu marches, la lourdeur revient. 30 euros le tube, deux par mois.

J'avais tout essayé. Rien ne tenait plus de deux semaines.

Pendant des années, j'ai cru que c'était mes veines.

J'avais tort. Et ce n'était pas ma faute — personne ne m'avait expliqué la vraie cause.

Le problème n'est pas dans tes veines. Le problème est dans ton mollet.

Ce muscle, les médecins l'appellent la pompe musculaire du mollet. C'est ton deuxième coeur. Quand il se contracte, il propulse le sang vers le haut. Quand il s'essouffle après 12 heures debout, le sang stagne. Les chevilles gonflent. La lourdeur s'installe.

Les bas de contention compriment de l'extérieur. Ils n'activent pas la pompe. Ils gèrent le symptôme, pas la cause. Les crèmes ne touchent pas les veines profondes. L'effet froid masque la sensation 30 minutes. Ensuite, rien n'a changé en dessous.

C'est une collègue de nuit qui m'en a parlé.

Marie-Laure, infirmière aux urgences. Un soir de décembre, dans la salle de repos, elle dit : "Tu as essayé le VeinFlow Pro ?"

Un petit dispositif. Tu le poses sur le sol. Tu mets les pieds dessus. Il envoie des impulsions dans les muscles du mollet. Les muscles se contractent tout seuls. Rythmiquement. Comme lors de la marche. Technologie VeinPump Activation™. Dix minutes.

"Essaie juste une fois. Laisse-lui dix minutes." — Marie-Laure

Ce soir-là, j'ai regardé une série.

Je me suis allongée sur le canapé. J'ai posé les pieds sur l'appareil. Première impulsion. Mes mollets ont répondu. Pas douloureux. Étrange. Puis régulier. Contraction, relâchement.

Après la séance, je me suis levée. Mes jambes ne pesaient pas autant. Comme si quelqu'un avait baissé le volume.

Au bout de 7 jours : mes chevilles avaient moins gonflé. Première fois depuis trois ans.

Au bout de 14 jours : moins de fourmillements la nuit. Je dormais mieux.

Au bout de 21 jours, un vendredi soir : je préparais le dîner debout. Après un service de 12 heures. Sans y penser. Le samedi suivant, je suis allée au marché avec une amie. On a marché. On a pris un café. On est rentrées à pied. Je n'avais pas fait ça depuis des mois.

Si tu reconnais ce que j'ai décrit.

Si tu rentres du travail et tu t'allonges aussitôt. Si tu connais ce poids dans les jambes qui s'installe dès midi. Si tu as des crampes à 3h du matin. Si tu as essayé les bas, les crèmes, le kiné, et que rien n'a tenu.

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Christine M., 54 ans, infirmière EHPAD, Lyon. Résultats personnels. Les résultats individuels peuvent varier. Ce témoignage ne se substitue pas à un avis médical.